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Le marché immobilier de l’ancien dopé par l’investissement locatif

Publié le 28/01/2020

Le 6 janvier, s’est tenue la conférence de presse semestrielle du Réseau CENTURY 21, coup de projecteur sur le dynamisme inédit du marché immobilier de l’ancien au niveau national en 2019 avec le cap du million de transactions franchi et des prix moyens au m2 ayant dépassé les niveaux les plus hauts de 2011. Décryptage.

Pour la 5e année consécutive, l’activité du Réseau CENTURY 21 progresse (+11%) par rapport à l’année 2018 déjà considérée comme « exceptionnelle par sa vitalité et le montant des sommes consenties pour acquérir un logement ». Que s’est-il passé en 2019 ?

 

Transaction année 2019 : quels acheteurs ? quels biens ? quels prix ?

Les acquéreurs les plus actifs sur le 1er semestre se confirment sur l’ensemble de l’année : les employés et les ouvriers (39,2% des transactions) comme les moins de 40 ans (48,4% des transactions). Les acquisitions réalisées le sont majoritairement comme résidences principales (65,2%) mais 1 transaction sur 4 est destinée à de l’investissement locatif (27,2%)! Pour les Français, le placement dans la pierre permet à terme de générer un complément de revenus, il n’a pas d’équivalent. Les taux de crédit historiquement bas et les durées d’emprunt longues (21 ans en moyenne) favorisent l’achat immobilier financé à 80,1% par l’emprunt (+1,7 % par rapport à 2018). Sur l’année 2019, le prix moyen d’un appartement s’établit à 207 744 € (+1,5% par rapport à 2018) et celui d’une maison 234 593 € (+2,2%). Que ce soit pour les appartements ou les maisons, il s’agit de montants records.

Paris : le prix moyen au m2 progresse encore et 31% des transactions dédiés à l’investissement locatif

Les cadres supérieurs (47,9%) et les cadres moyens (37,2%) constituent les principaux acheteurs de biens immobiliers dans la Capitale. Les moins de 30 ans et la proportion des 40/50 ans sont les plus représentés avec respectivement +13,8% et +12,3%. Après avoir franchi le seuil symbolique de 10 000 euros le m2 au 1er trimestre, le prix moyen au m2 parisien s’établit à 10 062 euros (+ 6,5% en 2019, +107% par rapport à 2005). Le montant moyen d’une transaction parisienne atteint désormais 487 749 euros. En contrepartie, le volume des ventes baisse de -7,5% sur 2019. La part de acquisitions destinée à l’investissement locatif représente 31% des transactions (+45% en 2 ans).

 

Ile-de-France (hors Paris) : des prix moyens records, qui progressent davantage que sur le reste de l’Hexagone, 3 départements de la première couronne se démarquent

Ce sont désormais les cadres moyens qui sont les premiers acquéreurs en banlieue parisienne (36,6%), faisant le choix de l’espace et de l’environnement. Un nouveau record est établi pour le montant moyen des transactions franciliennes : 233 853 euros pour un appartement (prix moyen au m2 de 4033 euros, + 8,6 %) et 340 989 euros pour une maison (prix moyen au m2 de 3059 euros, + 1,5%). Les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis enregistrent des poussées significatives de leurs prix : +10,3% pour les maisons et +9,4% pour les appartements dans le 92, +9,8% pour les appartements dans le 94 et +9,2% pour les biens identiques dans le 93.

 

Des transactions et des prix moyens en progression en France sauf exceptions

Le nombre de transactions sur le marché immobilier de l’ancien des 11 autres régions métropolitaines augmente à l’exception de la Normandie. Les progressions de prix les plus marqués sont de +7,4 % sur le marché des appartements dans les Hauts-de-France, de +5,9% sur les maisons et les appartements dans la région Pays de la Loire ou de +3,6% pour les maisons et +3,1% pour les appartements dans le Grand Est. La Bourgogne-Franche-Comté (-3,5 % pour les maisons) et le Centre-Val-de-Loire (-0,6% pour les maisons) connaissent une baisse de leurs prix moyens au m2.

 

Quelles perspectives en 2020 ?

Les projets d’achat sont toujours plus nombreux (+25% en 2019) mais le stock de biens disponibles à la vente s’est considérablement réduit. L’offre étant inférieure à la demande, les prix continueront probablement à légèrement monter au 1er semestre 2020. La part de l’apport personnel nécessaire à l’achat ayant augmenté en 2019 et la part de l’emprunt étant déjà importante -les banques sont aussi appelées à plus de vigilance sur l’octroi des prêts-, les prix devraient s’ajuster.

 

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